Compétence 2 : Communiquer clairement et correctement dans la
langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes
liés à la profession enseignante.
Je vous mentirais si vous disais que le test du CEFRANC ne m'a pas été source d'angoisses et de nuits blanches. Et je crois ne pas être la seule !
Certaine que je serais capable de le réussir grâce à une simple révision de ce que je connaissais déjà, je n'ai pas cru nécessaire de suivre un cours préparatoire. Malheureusement, j'ai échoué l'un des tests de la première passation. À mon grand étonnement, ce fut celui qui m'avait paru le plus facile. En effet, j'ai perdu plusieurs points dans le test du code linguistique, me faisant échouer avec un piètre 62 %. J'ai réalisé qu'il m'aurait fallu bien plus qu'une simple révision, mais toute une mise à niveau ! La partie rédaction, quant à elle, m'a causé plus d'ennuis. Malgré ma facilité habituelle à écrire, j'ai été victime de ce qu'on appelle le "syndrome de la page blanche". Au bout de trente minutes d'examen, je n'avais encore rien rédigé. Quelle ne fut donc pas ma surprise de constater que j'avais tout de même réussi ! Deux grands facteurs sont également à considérer dans mes résultats : le stresse et la fatigue. J'ai fait l'erreur de faire mon examen le soir et d'avoir très peu dormi la veille afin d'étudier.
Pour la reprise du test auquel j'ai échoué, j'ai pris le soin de me préparer davantage grâce au document qu'on pouvait acheter au Centre d'aide en français, j'ai choisit de faire mon examen le matin plutôt que le soir, et j'ai pris une bonne nuit de sommeil. Ayant mis toutes les chances de mon côté, j'attends maintenant impatiemment mes résultats !
En cas d'un second échec, je prendrai sûrement un cours de mise à niveau. Mais pour l'instant... mieux vaut ne pas y penser !


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