Bienvenue !

Bienvenue sur mon portefolio professionnel. Mon nom est Julie Descôteaux et je suis étudiante de bac 4 en enseignement primaire. Ma formation se terminera sous peu.

Je chante et je fais du théâtre depuis que j'ai 11 ans. Ma métaphore est donc à l'image de ma passion.

Ce blogue est mon tout premier. Ainsi, tel une pièce de théâtre en pleine genèse, il ne fera que s'améliorer avec le temps. Au cours de ma pratique et de ma formation continue, mon portefolio fourmillera d'informations et de liens tous aussi intéressants les uns que les autres !

Bonne lecture !

jeudi 15 avril 2010

Stage 2

Au printemps 2010, c'est à l'école Hébert, dans le quartier Saint-François, à Laval, que j'ai fait mon stage au préscolaire. 

Comme plusieurs étudiants de ma cohorte, l’idée du stage au préscolaire me faisait extrêmement peur. Mes craintes étaient attribuées non pas à mes compétences de future enseignante, car je savais que je possédais les aptitudes pour enseigner, mais plutôt au monde du préscolaire en lui-même... Un monde qui m’était complètement inconnu. Certes, j’avais déjà eu l’occasion de faire de la suppléance dans une classe de préscolaire. Toutefois, cette expérience n’avait pas eu pour moi beaucoup de signification, sinon celle d’accroître un peu plus mes inquiétudes. Autant se le dire, le préscolaire et le primaire sont très différents.  Les journées, les routines, les activités,  le rapport avec les enfants et les interventions, tout diffère. En commençant mon deuxième stage, j’ai donc eu l’impression que j’allais mettre les pieds dans une contrée inexplorée et parsemée de pièges. Ma peur était-elle fondée ? Aucunement ! Sitôt mon stage débuté, j'ai laissé mes craintes de côté et j'ai preuve d'ouverture. Le plus difficile a été de me mettre au niveau des enfants. Au préscolaire, il est essentiel d’aimer bouger, d’être actif, d’être enjoué, de faire place à l’imagination. Autrement, les journées sont longues et les enfants finissent par sentir que vous ne vous sentez pas à votre place. Malgré mon inexpérience au préscolaire, les élèves se sont rapidement identifiés à moi. Dès la première journée, mon enseignante associée m'a fait suffisamment confiance pour me laisser le groupe.  

Mon stage 2 s'est bien déroulé. C'est du moins la conclusion que j'en fait. Tout n'est pas parfait. Ma relation avec mon enseignante associée, par exemple, n'était pas aussi signifiante qu'avec mon enseignante associée de stage 1, mais elle m'a tout de même permis d'apprendre beaucoup de ce qu'elle était. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle aussi m'a transmis sa passion. Sans dire que je souhaite absolument devenir enseignante au préscolaire, disons simplement que je n’y refuserais pas un poste.

Je vous partage ici quelques citations de mon bilan de stage, qui en disent long sur mon sentiment face à mon stage, mais aussi sur le préscolaire


« J’aime les enfants et ceux-ci sont souvent portés à venir vers moi. Malgré le côté maternel que je dégage, il m’est difficile d’établir des contacts physiques en raison de plusieurs facteurs liés à mon enfance. Mon stage 2 m’a donc permis d’avoir une plus grande ouverture affective et physique face aux enfants. Les câlins de mes élèves de stage, c’est probablement ce qui me manquera le plus ! »
« Malgré les embuches ou les difficultés, ce n’est pas sans regrets ni nostalgie que je termine mon 2e stage. Ce que je n’oublierai jamais ? Tous mes apprentissages, il en va de soi, mais d’abord et avant mes élèves, leurs sourires, leurs bras autour de moi, leurs petites réussites, leurs grandes victoires et leurs petits messages d’amour au quotidien. Ils me manqueront terriblement ! »




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